"Il y a deux choses que je ne pourrais pas lui refuser ; la première c'est un coup de trique, la deuxième c'est un coup de poing."
in Carne de G.Noé
Il est aux chiottes, torse nu, il pisse, il en fout partout, il a une gaule phénomènale. Il se regarde dans la glace, s'imagine ce qu'il va lui mettre. Il sort des chiottes, et revient dans
la chambre, une chambre d'adolescent, la musique venant du salon résonne, les basses font vibrer les murs. Ca c'est une bonne soirée du nouvel an, il a bien géré, il est content de lui, il est
chaud bouillant, et maintenant il va la baiser cette salope, depuis le temps qu'il en rêve, il est fier de lui. Maintenant faut qu'il se contrôle, faut pas faire tout foirer. Elle est allongée
sur le lit, en train de se foutre à poil. Il bande comme jamais. Il s'approche du lit, baisse son pantalon, elle s'approche et à l'air impressionée par son érection. Il y a de quoi. Elle commence
à le sucer, elle à pas l'habitude, mais putain qu'est-ce que c'est bon. Il lui tire les cheveux, elle est surprise, elle s'arrête, lève la tête.
Merde c'est parti, il contrôle plus rien, il lui envoie une grosse droite dans la gueule, lui saute dessus l'étrangle violemment la roue de coup, elle saigne, il se régale. Elle crie, on vient
frapper à la porte, pour vérifier si tout va bien, il ne s'en rend même pas compte. Il la retourne sur le ventre et lui écarte les cuisses de force, il lui claque la face contre le mur. Il
l'encule violemment, la frappe encore. Elle a le visage en sang, elle pleure, il la tire par les cheveux, la frappe encore. Le claquement entre son bas-ventre et les fesses de la fille sont de
plus en plus forts, de plus en plus rapides. Elle saigne de l'anus. Il jouit, puis se relache, s'avachit sur elle, soupire. Il se retire, se relève, la regarde. Elle est en sang, elle pleure,
elle ne ressemble plus à rien. Il se rend soudain compte qu'il n'y a plus de musique et que l'on temborine à la porte. Il revient à lui et comprend.
Il est dans la merde.